Cette épreuve des Traîtres est complètement ratée ! Voilà pourquoi je suis très déçu – Télé-Loisirs

La saison 6 des Traîtres, diffusée sur M6 depuis le samedi 28 mars 2026 se révèle pleine de surprises ! Entre son casting constitué de fortes têtes au caractère bien trempé – Fatou Guinea, Isabelle Morini-Bosc, Issa Doumbia et Victoria Abril en ligne de mire – et la règle innovante du traître maudit, c’est avec un plaisir non-dissimulé que j’aborde chaque nouvel épisode de cette édition explosive.

Mais alors que le programme porté par le solide Éric Antoine revenait ce samedi 11 avril 2026 pour la troisième fois, un faux pas a été commis ! Au cours de la soirée, ce dernier a invité les personnalités à prendre part à la fameuse épreuve où ils doivent se confronter à leurs plus grandes peurs.

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“Vous êtes c***” 😂 Terrorisé, @Hugomanos se jette dans le vide… enfin, c’est ce qu’il croyait ! LesTraîtres, dénouement final, vendredi à 21:10 sur M6 et en streaming sur @M6+

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Un défi que j’affectionne particulièrement, en souvenir de la séquence, lors de la saison 3 des Traîtres, où Hugo Manos, ex-compagnon de l’animateur Laurent Ruquier, s’était mesuré à son vertige presque maladif en sautant penaudement sur un matelas situé à même le sol, les yeux bandés, pensant se jeter dans le vide. Si j’attendais le jeu avec impatience, je suis finalement resté sur ma faim…

Les Traîtres 2026 : l’épreuve des peurs tire en longueur sur M6… et s’épuise !

À commencer par la durée de cette épreuve : sur 1 heure 40 d’émission – hors publicité – les candidats affrontent leurs peurs pendant pas moins de 37 minutes, soit plus d’un tiers de la soirée sur M6 ! Voilà qui donne l’impression que le montage tire sur la corde. Mais ce qui m’a le plus dérouté, ce sont les règles des jeux auxquelles ont pris part les personnalités, réparties en trois équipes.

Pour le premier groupe, porté par la truculente Isabelle Morini-Bosc, la promesse est bien tenue. Plusieurs personnalités sont attachées par une corde à un bateau. Alors que ce dernier se met en marche, elles ont une trentaine de secondes pour défaire un nœud, sans quoi elles seront emportées dans l’eau et se retrouveront confrontées à leur peur de la noyade.

Trente secondes plus tard, Éric Antoine révèle le pot aux roses : aucun joueur n’a réussi à défaire le nœud, mais peu importe, ils n’étaient pas vraiment attachés au bateau ! L’effet de surprise crée une véritable séquence comique et, le soulagement passé, les quatre personnalités gagnent une amulette unique à se partager. Pour les autres groupes, en revanche, ça se gâte…

Fausses araignées, mais vrais rats… ce détail qui ne fait pas vraiment sens dans Les Traîtres

De son côté, la deuxième équipe doit maîtriser sa phobie des bestioles : les araignées pour Adriana Karembeu, les serpents pour l’écrivaine Maud Ankaoua, ou encore les rats pour Fatou Guinea. Plongées dans le noir, elles doivent passer la main dans une cave où se trouve ce qu’elles redoutent le plus pour retrouver un médaillon.

Cette séquence des Traîtres est remplie de cris d’effroi et pourrait prêter à sourire, mais elle me pose un problème de taille : les araignées et serpents sont clairement factices. Et pour cause, la loi interdit l’utilisation d’animaux non domestiques sur les tournages. Mais ça, l’émission de M6 préfère ne pas nous le dire et prétendre que tout est bien vrai.

D’autant qu’en parallèle, on peut voir que les rats censés terroriser Fatou Guinea, eux, sont bien réels ! Et qu’une autre cage est remplie de pigeons en chair et en plumes… Certains joueurs ont donc été confrontés à une phobie en plastique, quand d’autres se sont retrouvés face à la raison de leurs terreurs nocturnes. Il y a là, selon moi, un non-sens doublé d’un vrai couac d’équité !

Une saison 6 des Traîtres réussie sur M6, mais une épreuve ratée !

Un choix éditorial que j’ai toujours du mal à comprendre et qui se poursuit avec la troisième équipe : une épreuve basée sur la peur de se faire électrocuter. Les candidats restants des Traîtres doivent placer leur main sur une prise parmi les trois se trouvant face à eux. Deux sont branchées, tandis qu’une seule ne leur donnera pas de choc électrique.

Ce défi supposé tourner autour des peurs prend rapidement des allures de jeu de stratégie, alors que les personnalités se succèdent et que la précédente tente d’influencer le choix de celle qui la suit. Bluff ou pas bluff ? On est bien loin de la confrontation avec une phobie…

Ces éléments mis bout à bout expliquent ma déception : le dispositif qui manque de sens et de transparence, la rupture d’équité entre les candidats des différents groupes, l’épreuve qui tire en longueur… Un faux pas, mais pas un raté complet pour autant. Le reste de cette saison 6 du jeu d’Éric Antoine tient ses promesses sur M6 et nous offre un beau divertissement chaque samedi soir. Ouf !

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