RÉCIT – Comme s’il les tenait pour responsables des mécomptes des opérations contre l’Iran, déclenchée sans eux, et pour laquelle l’Alliance n’est pas prévue, le président américain semble déterminé à prendre des mesures punitives contre les anciens partenaires historiques des États-Unis.
Les guerres sont plus faciles à commencer qu’à arrêter. Le cessez-le-feu annoncé mardi soir par Donald Trump donne déjà des signes de sa fragilité. L’Iran n’a pas rouvert le détroit d’Ormuz à la navigation. Des missiles iraniens ont été tirés contre les États du Golfe. Et les Israéliens continuent leurs frappes contre le Hezbollah en bombardant massivement le Liban, estimant que ce front ne fait pas partie de l’accord. Mais surtout, les divergences énormes entre les 15 demandes que les Américains estiment avoir imposées à l’Iran par une « victoire totale », demeurent très éloignées des 10 points exigés par les Iraniens pour cesser les hostilités.
Les pourparlers visant à mettre fin à la guerre devraient commencer à Islamabad dès ce week-end. Ceux-ci seront menés du côté américain par le vice-président JD Vance, et les deux négociateurs spéciaux de Trump, son ami Steve Witkoff, et son gendre, Jared Kushner. Ces négociations seront d’autant plus difficiles qu’elles comprennent d’anciens…

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