Des révélations publiées par la presse indiquent que les services secrets recrutent des délinquants pour monter des opérations d’espionnage à bas coût mais à haut risque.
L’Allemagne a fait l’objet en 2025 de 321 « cas suspects de sabotage guidés par un État », selon le bilan de la police criminelle (BKA). C’est presque une par jour, sans compter les survols de drones. La police ne reste pas inactive face à cette menace.
Mais les dernières interpellations semblent traduire une montée en gamme des opérations de déstabilisation menées sur le sol allemand. Une Roumaine et un Ukrainien sont ainsi en détention, poursuivis pour avoir espionné le directeur d’une usine bavaroise. Sa société exporte des drones et des pièces d’armement vers l’Ukraine. Un autre suspect, Vitalii M., a également été écroué la semaine dernière, après avoir documenté l’emploi du temps d’un ex-combattant ukrainien, réfugié à Olpe (Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Les enquêteurs cherchent à établir que ces suspects menaient des opérations de repérage en vue d’homicides commandités par la Russie.
L’ombre du GRU, le service de renseignement militaire russe
Pour la première affaire, les services de sécurité ont reçu, dès la mi-décembre, des informations…

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