JO2030 : « Pour réussir les Jeux, il faut réussir les infrastructures »

Il y a dans cette grande salle du Palais de la Bourse, à Marseille, cette émulation propre aux grands événements. Pour cause ? L’appel des anneaux olympiques du 1er février 2030, à 20h précises. « Je suis le Numérobis qui doit construire le palais de Cléopâtre en trois mois », compare, avec humour, Damien Robert, directeur général de la Solideo Alpes 2030, la société de livraison des ouvrages olympiques pérennes. Et si Numerobis, dans le film « Astérix, Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat a besoin des Gaulois aux pouvoirs magiques pour réaliser le projet, la Solideo a besoin des entreprises, de toutes tailles, pour livrer, d’ici l’été 2039, la quarantaine d’ouvrages nécessaires à la tenue des Jeux olympiques q

ui se dérouleront dans quatre départements, entre les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Devant une salle comble, les organisateurs de l’événement mondial sont venus mobiliser le monde économique. « Vous êtes des maillons essentiels. Nous avons besoin de votre excellence, de votre savoir-faire. C’est grâce à vous que nous réussirons », clame Edgar Grospiron, président du comité d’organisation des JO 2030. Ici, la crise de gouvernance qui traverse l’institution après le départ du directeur Cyril Linette est loin des discussions. Le mot d’ordre du jour : mobiliser.

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