Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

DÉCRYPTAGE – Les combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) se cachent dans les montagnes du nord-est de l’Irak et rêvent de contribuer à la chute du régime des mollahs.

Dans leur pick-up, les deux combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) foncent sur la piste qui serpente au milieu des reliefs verdis par l’hiver. Ils ouvrent la voie jusqu’à atteindre un sommet. Sur un arbre, un combiné fixe est accroché dans un bidon faisant office de cabine téléphonique. Ordre est donné d’éteindre les smartphones et de les laisser sur place. Mehdi, l’un des deux combattants, se tourne vers l’est. « Vous voyez le bâtiment sur le sommet en face ? C’est l’Iran . Nous sommes à quelques kilomètres. C’est dangereux d’être aussi proche, mais nous aussi, nous sommes dangereux pour eux », lâche-t-il, un sourire narquois sous la moustache. Il emprunte un chemin qui descend vers l’entrée d’une grotte. La cavité est prolongée par un tunnel bétonné dans lequel se succèdent des portes fermées par pas moins de six verrous.

Sur la route entre Erbil et Souleimaniye, le Mont Sara est surnommé “Paradis kurde” par le peuple kurde. Irak, le 11 mars 2026.
Pauline Gauer pour Le Figaro

Cette galerie artificielle est dédiée aux visites médiatiques davantage qu’à la guerre. Pas une arme ne traîne. Les combattants du Pjak se cachent…

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